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Les Disparues

Après chaque série d’impressions, je choisis d’estomper partiellement l’image. J’utilise l’étape du grainage comme un procédé à la fois de disparition et de révélation. Le frottement des différentes matières abrasives sur ma pierre, modifie l’œuvre initiale. J’expérimente ainsi les limites d’existence de mon premier dessin, jusqu’à ce qu’une infime présence persiste. Une seule et même pierre donne naissance à une déclinaison de paysages, se transformant au fur et à mesure de mes impressions. À chaque itération, elles révèlent la beauté de nouveaux horizons, sans cesse en devenir. En perpétuelle mutation, ils s’altèrent,

à la limite de ne plus être, mais jamais ne s’effacent complètement. 

Les séries ci-dessous, intitulées Les Disparues, sont le début d’un long processus que je désire étirer jusqu’à l’épuisement quasi ultime.

After each series of prints, I choose to partially fade the image.  I use the graining stage as a process of both disappearance and revelation. The rubbing of the different abrasive materials on my stone modifies the initial work. I experiment with the limits of the existence of my first drawing, until a tiny presence persists. A single stone gives rise to a series of landscapes that change as I print. With each iteration, they reveal the beauty of new horizons, constantly in the process of becoming. In perpetual mutation, they are altered, to the point of no longer being, but never completely erased. The series below, entitled Les Disparues, are the beginning of a long process that I hope to stretch to near-final exhaustion.

Il y a toujours une tâche de lumière, une ligne, une ombre qui subsiste,

un reste de ruine.

There is always a spot of light, a line, a shadow that remains,

a remnant of ruin.

Série I

55,5 X 45,5 cm

papier Zerkall

Série II

53 X 40 cm

papier Zerkall

Série III

36 X 31 cm

papier Zerkall

© 2023 par Marion Galisson. Créé avec Wix.com

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